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    Décembre, dans une grande partie de notre globe, la Terre, est un mois de fête.

    Non qu’elle commence tout de suite au début du mois, mais la vie s’agite en attendant Noël.

    Les enfants commencent à écrire au Père Noël, en lui demandant le plus beau des cadeaux.

    Les parents, commencent à orner la maison avec un bel arbre de Noël.

    Les cheminées sont nettoyées pour que le Père Noël puisse descendre sans se salir.

    Le Père Noël commence à recevoir les lettres des enfants qui arrivent de tous les coins du monde, c’ est un travail intense tant de lettres qu’ il reçoit.

    La préparation des cadeaux aussi, faire les paquets cadeaux, noter les adresses, et il ne faut pas se tromper.

    Le traineau, pour pouvoir tenir tant de kilomètres, a besoin de faire une révision très importante, et les rênes se préparent pour transporter avec beaucoup de joie les cadeaux aux enfants, mais ils sont seulement distribués aux enfants sages, ceux qui ne le sont pas, ils n’auront rien, car le Père Noël sait tout, il connait tous les enfants et il sait quels sont les enfants qui font de bêtises.

    Vingt quatre Décembre. Le jour tant désiré arrive, les familles se réunissent pour ensemble fêter Noël, les enfants vont laisser à coté de la cheminée leurs chaussures pour ainsi recevoir les cadeaux.

    À l’école les enfants discutaient entre eux des cadeaux qu’ils avaient demandé et qu’ ils comptaient recevoir ce jour là.

    Entre tant d’élèves, joyeux, il y en avait un, moins heureux que tous les autres.

    -Alors, lui a dit un de ses copains, demain c’ est Noël et tu es triste, pourquoi?

    Tu n’as pas demandé au Père Noël un cadeau?

    -Non!

    - Comment cela? Tu as oublié de demander?

    -Non, je n’ai pas oublié de demander, mais je n’ai pas demandé des jouets.

    . Alors, qu’est-ce que tu as demandé?

    -J' ai écrit et j’ai dit que je ne voulais pas un jouet,

    -Et pourquoi cela?

    -Comment veux tu que je sois heureux avec un jouet. Mes parents sont pauvres et malades, ils n'ont pas d’argent pour pouvoir se soigner, alors un jouet , cela ne me dit rien.

    J'ai écrit au Père Noël et je lui ai demandé au lieu de m’ offrir un jouet, qu’il donne de la santé à mes parents.

    -Mais tu es fou? Le Père Noël n’est pas un médecin.

    -Tant pis, je lui demandé quand même.

     

    La neige a commencé à tomber, donnant aux prairies, aux forêts , aux villes, un air de magie, comme si quelque chose de différent allait arriver

    Les rues étaient blanches, les toits des maisons aussi, mais d'un blanc différant, d’un blanc éclatant et scintillant.

    Le lendemain, tous les enfants avaient leurs jouets. Le petit Antoine, lui non .Même ses parents ne lui ont rien donné et ils pleuraient de ne pas pouvoir offrir un jouet à leur enfant.

    Neuf heures du matin 26 Décembre.

    -Roger, vas voir, a dit sa mère à son père, j’ai entendu comme des cloches à notre porte.

    -Des cloches?. Mais oui, tu as raison, je vais voir.

    Le père d’ Antoine ouvre la porte et… surprise! Une jolie petite rêne était là, à sa porte.

    Marie, viens voir, viens Antoine, viens voir une jolie rêne ici.

    -Ne serait elle pas par hasard, une rêne du Père Noël qui s’est perdue? Elle doit avoir faim et soif, papa, fais le entrer.

    -Tu as raison, mon fils et caressant la rêne, il l’a fait entrer dans la maison.

    Une fois dans la salle, ils ne savaient pas quoi donner à manger au joli animal, Antoine lui a donné de l’eau et à ce moment là, la rêne se transforme en une très belle Fée.

    Marie est tombée dans les bras de son mari telle était l’émotion. Antoine n'articulait pas un mot, telle était la surprise.

    La jolie Fée avec sa petite baguette magique, a touché Marie et Roger et tout de suite ils ont récupéré la santé.

    -Antoine. Le Père Noël, a reçu ta demande et il a été vraiment touché. Il m’a parlé de toi et il m’a dit que toi, tu était le plus gentil des enfants, que tu avais un cœur plein d'amour, que tu méritais le plus beau des cadeaux, alors tu vas avoir droit à tes jouets et je viens chez toi, pour t'offrir de la part du Père Noël, le plus beau des cadeaux.

    Faisant un cercle avec sa baguette magique, plusieurs jouets sont tombés doucement dans la cheminée, grâce à l'amour de l’enfant envers ses parents et aussi, grâce à sa gentillesse

    -Marie, je suis guéri!

    - Moi aussi, Roger!

    Les larmes coulaient de joie.

    -Marie, comme cela, je pourrais trouver du travail et l'année prochaine nous pourrons, nous même, offrir à notre enfant un très beau cadeau.

    La Fée assistait émue à la joie qui régnait et en se transformant

    tout d'un coup

    en rêne, est partie rejoindre le Père Noël. 

     

     

    Antoine, à partir de ce jour là, est passé à être l’enfant le plus heureux au Monde.

     

     

     

     

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    Une famille de paysannes avaient un âne et quelques vignes.

    Ces vignes, soignées avec beaucoup de tendresse, non seulement parce

    Qu’ elles leur appartenaient mais la famille pour vivre, d’elles dépendait.

    Le chef de famille, un homme bon, de bon caractère, malgré son manque de culture tout du moins, limitée, aimait lire et il avait chez lui beaucoup de livres, plus d’une centaine.

    Dans ce temps déjà éloigné, la Télévision n’existait pas et la Radio n’était pas pour tout le monde, soit pour des questions financières, soit que l’´électricité ne passait pas par là, donc rien de ce genre chez lui.

    À la fin d’une journée rude de travail, après avoir fait sa toilette et manger, il passait la soirée à lire, pris à ses livres jusqu’à tard.

    Comme il n’avait pas beaucoup de possibilités financières, acheter des livres était un problème, alors, il les achetait d’occasion.

    Il avait déjà lu et relu les livres qu’il possédait. Comment faire pour en avoir d’ autres? En réfléchissant comment faire, il a eu une idée lumineuse.-

    -Moi, disait il à ses boutons, je possède un âne et il ne peut pas servir uniquement pour transporter le blé au moulin et au retour, apporter de la farine, il peut avoir une autre utilité.

    Comme il était un homme bon, il n’a jamais fait de mal à un animal. Il avait des chats, des chiens, les caressait, il parlait avec eux tel quel comme il faisait avec l’âne.

    L’âne, un animal de couleur châtaigne, très doux, s’appelait Laurier., mais un vrai âne, malgré sa gentillesse, était très têtu, comme lui il n’y avait pas deux, mais le propriétaire était très patient avec lui. Tel quel comme il était avec les personnes.

    -Oh Auguste, ne laisses pas l’âne faire tout ce qu’il veut, tape-le avec le fouet dans l’arrière, lui disait sa mère. Tu lui laisses faire tout ce qu’il veut et un de ces jours tu auras des problèmes, c’est moi qui te le dis!

    -Mais non. Ma mère, les animaux sont comme les personnes, il y en a des bonnes et il y en a des mauvaises et ce n’est pas de les battre que nous arriverons à les faire entrer dans le bon chemin.

    En vérité, Auguste parlait aux oreilles de Laurier, mais l’âne le regardait toujours de travers comme qui dirait: parle, parle, je fais ce que je veux et comme je le veux, ce n’est pas toi qui viens maintenant me donner des leçons et voici, une ruade mais il faisait exprès de ne pas toucher son ami Auguste, à chaque fois qu’il recevait un ordre, une ruade.

    Auguste faisait le possible pour comprendre l’animal, à la fin, il y a aussi des personnes comme l’âne.

    L’idée que Auguste avait en tête, était une bonne idée.

    Il a pensé qu’il pourrait très bien charger Laurier des livres et aller le dimanche en ville pour vendre ses vieux livres qu’il avait déjà lu et relu et comme cela il pourrait acheter des autres, ou pourquoi pas, les échanger.

    Dimanche venu, Auguste a préparé une grande quantité de livres, divisés en plusieurs sacs avec un poids équivalent dans chaque sac, ainsi, sur le dos d e Laurier ,la charge était égale des deux cotés de son dos.

    Laurier, lui n’a pas trop apprécié la manœuvre. Il faisait une tête impossible.

    -Que vont dire les personnes, pensait il, quand ils vont voir un âne chargé de livres? je ne suis pas là pour cela, mais pour travailler dans les champs, cela ne me plait pas du tout!

    Mais après quelques mots doux d’Auguste, il s’est laissé faire à contre cœur, une ruade, et il a mis ses pattes en chemin.

    Avant d’arriver en ville, Auguste et Laurier, se sont croisés aves un groupe de jeunes amis qui venaient de la foire.

    -Bonjour Auguste!

    -Bonjour mes amis!

    -Eh, mec… tu as chargé ton âne de livres?, Eh, dis donc, on dirait un docteur ou un écrivain?

    Et les éclats de rire sont partis à bon train.

    Mais Laurier n’a pas aimé du tout l’amusement et est parti en courant à tort et à travers sur la route.

    Auguste courrait derrière lui en l’appelant. Laurier courrait, courrait, ruade, ici, ruade là et tout d’un coup, voila qu’il tombe dans un ravin et quand Auguste et ses amis sont arrivés, Laurier venait de faire son dernier soupir.

    Chargés des livres comme il était, les sacs lui ont couvert la tête et le pauvre Laurier est mort asphyxié.

    Auguste pleurait, ses amis ont tenté de lui donner du courage pour supporter une telle douleur, mais le mal était fait.

    Un des jeunes, qui se croyait intelligent, s’amusant avec la situation a dit:

    -Bien sûr, tu amènes un âne le dimanche matin à la foire, chargé de livres et voilà le résultat; un âne écrivain, ahhaha, est mort.

    Auguste, homme simple mais plus intelligent que ce jeune, lui a dit:

    -Toi, si tu étais moins âne que lui ,tu ne parlerais pas d’un animal qui toute sa vie m’ a aidé dans mon travail. Ne ries pas, tu ne connais pas ton futur, et qui sait? Peut-être que tu auras une vie moins importante pour toute ta famille, que Laurier a eu pour la mienne et Auguste pleurait, accroché au cou de Laurier, son grand ami dans les bons et mauvais moments.

     

    FIN

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Océan Pacifique , loin de tous les autres Pays existait une Ile qui s’appelait

    CHIENCHIEN CITY.

    Cette ile, belle comme toutes les iles tropicales, d’une flore extraordinaire, n’était pas habité par des hommes.

    Il y avait 60000 habitants à quatre pattes, que des chiens, ce qu’a donné le nom à cette belle Ile mais il y avait aussi des lapins, des rats, des biches des oiseaux, et tout les animaux que font partie de la faune.

    Comme en toutes sociétés, il existait des plus riches et des moins riches, des plus travailleurs, et des moins travailleurs, des honnêtes et des malhonnêtes, mais il y avait aussi beaucoup qui avaient du cœur, qui aimaient donner de l’amour, d’aider ceux qui avaient besoin.

    Tout était organisé comme dans une société des humains mais pas tout à fait. Il y avait des cliniques, des bars ou tous les chiens gracieusement pouvaient aller boire, des épiceries, des écoles, une prison, un tribunal et voyez-vous, même une banque. Si, si, une banque!

    Non, pas une banque comme celle que nous connaissons qui servent à enrichir certaines personnes, non, cette banque là, servait à garder la nourriture de tous ceux qui voulaient la garder á la banque, vu qu’elle était réfrigéré.

    Les arrondissements bien organisés, chaque arrondissement avait un chef, et bien sûr, il y avait l’autorité centrale.

    Chaque arrondissement avait un certain nombre d’agents de l’ordre qui étaient obligés à garantir l’ordre et dépendaient d’un chérif.

    Chaque famille de chiens avait les spécialistes en chasse. Ceux-ci, étaient chargé de chasser pour pouvoir nourrir la famille, ceux qui étaient les plus grands, les plus forts, eux, faisaient les services maritimes, je veux dire, ils surveillaient la côte maritime pour éviter que des intrus puissent débarquer dans l’ile.

    Cette ile, c’était un monde parfait.

    Il y avait une prison, mais pas de prisonniers, car il n’y avait jamais de bagarre, ni de vols.

    Il y avait un tribunal, mais pas de jugements vu qu’il n’y avait pas de problèmes.

    Il n’y avait pas de pollution, car il n’y avait pas non plus de voitures.

    Aucun des chiens fumaient ou se droguaient, car ils savaient que tout cela était mauvais pour la santé.

    Alors, allez-vous me demander; pourquoi y avait ’il des policiers?

    Bonne question. Mais dans une société, même s’il n’a pas de problèmes, il faut montrer qu’il existe de la prévention, alors, les chiens policiers montraient qu’ ils étaient là dans le cas qu’un jour, une bagarre pourrait arriver.

    Je dis en haut de page, qu’il avait des honnêtes et des moins honnêtes. C’est vrai, mais des petites choses qu’ ils pouvaient résoudre en conseil de famille, sans avoir besoin de demander l’intervention de les autorités.

    Pourquoi une banque?

    La banque n’avait pas de propriétaire, la banque appartenait à tout le monde, il y avait plusieurs banques vu qu’il avait 60000 habitants.

    Les employés étaient payés en nourriture, puisque tout le monde travaillait pour tout le monde.

    Ainsi que les chiens policiers, ainsi que les chefs de police, comme les chiens garde-côtes, tout le monde travaillait pour tout le monde et tous les habitants étaient heureux, il n’y avait pas de chômage non plus.

    La clinique existait et tous les habitants avaient le droit aux soins sans rien payer, vu que chaque famille payait des impôts juste pour couvrir les dépenses,

    Non, non, pas en argent, il n’existait pas et cela était mieux ainsi, ils payaient en nourriture que la banque distribuait comme salaire.

    Le salon de beauté, pareil, les chiennes qui voulaient se faire belles, avaient le droit d’aller au salon de beauté les chiens aussi pour soigner leurs poils.

    Alors, allez-vous me demander pourquoi je vous parle de tout cela, s’il n’y avait pas d’aventures à vous raconter.

    Et vous avez raison, mais ce que je viens de vous raconter, tout le monde peut le lire, mais les enfants plus âgés comprendront mieux la raison pour laquelle je vous raconte tout cela.

    Je vais vous dire.

    Dans cette ile, tout le monde travaillait, tout le monde s’aidait mutuellement, tout le monde avait droit aux soins, il n’y avait jamais de guerres, tous vivaient bien, la seule chose qu’ils avaient comme nous, c’est qu’ils organisaient des fêtes la fin de semaine, il chantaient, ils dansaient, mais l’alcool, le tabac, la drogue, ils n’y en avaient pas.

    Et moi,, si je vous raconte tout cela, c’est parce que, j’aimerai vivre dans un monde pareil, c’est difficile, je sais, mais vous, vous les jeunes qui viennent de lire tout ce que je viens d’écrire, vous êtes le futur du monde, alors faites comme les habitants de cette ile lointaine, ne fumez pas, ne vous droguez pas, ne faites pas la guerre, respectez tout le monde, ne buvez pas, et si vous pouvez, éviter d’ utiliser les voitures qui sont dans une partie , la cause de la pollution de notre belle planète, vous contribuerez avec tout cela, pour une vie bien meilleur que celle que nous avons maintenant

    Et pour terminer, je vous embrasse tous, avec amour.

    http://data0.eklablog.com/monplaisiramoi/mod_article1945832_1.jpg


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    Et oui… c‘est la vérité mes enfants, disait le vieux loup, couché dans son lit ou il avait passé la plus grande partie de sa vie.

    -Mais grand père, peux tu encore nous raconter comment c’est arrivé ton accident si grave? Je t’ai toujours vu couché, comment cela s’est passé grand père?

    -Oui..oui, raconte, raconte, grand père, disait un deuxième enfant loup.

    -Bon, comme vous insistez, une fois de plus je vais raconter le malheur qu’un certain jour s’est abattu sur moi.

    -Raconte, grand père, raconte!

    -Vous, mes petits, vous avez entendu parler d’une histoire d’un de nos confrères qui aurait mangé une vieille grand-mère, n’est ce pas?

    Oui, oui, grand père, nous avons entendu parler de cela, et c’est vrai? Il a mangé la grand-mère?

    -Mais non, mes enfants, mais non ,ce ne sont que des histoires malsaines pour nous faire passer pour de méchants animaux.

    -Vous avez déjà mangé des hommes?

    -Ah non, grand père, jamais!

    -Mais bien sur, mes enfants, nous mangeons comme les hommes. Les hommes cherchent des animaux qu’ils tuent dans les champs et font de l’élevage d’autres animaux pour après les tuer, vendre pour gagner de l’argent et pour les manger. Nous, comme tous les autres animaux, nous ne pouvons pas faire la même chose, mais comme l’homme, nous avons besoin de manger, et nous attaquons d’autres animaux, que je comprends bien que c’est horrible d’être obligés de les tuer, pour nous nourrir, mais c’est la loi de la vie.

    L’homme a toujours affirmé que nous les attaquons, or, c’est faux; nous, les loups, n’attaquons pas l’homme et c’est pour cela qu’ ils ne nous aiment pas.

    Bien sûr, je sais bien aussi, qu’ ils n’aiment pas que nous leur mangeons leurs moutons, mais que faire quand nous n’avons rien d’autre à manger?

    -C’est vrai, grand père, mais raconte comment est arrivé ton accident!

    -Ne soyez pas si pressé, je suis vieux, très malade, laissez-moi respirer un peu.

    -D’accord, grand père, repose toi, nous avons tout notre temps.

    Le vieux loup s’est allongé un petit peu pour reprendre des forces.

    -Si tu veux, grand père, te reposer, tu nous raconteras tout demain!

    -Non, non, je peux continuer.

    -Comme je vous disais, entre nous et l’homme, la paix ne règne pas. Mais que faire quand l’hiver la nourriture se fait rare?

    Un jour, la neige tombait. Les champs étaient blancs, il n’ y avait rien à manger et notre famille a décidé d’aller chercher un ou deux moutons pour manger.

    Nous sommes arrivés à un endroit ou les moutons s’abritaient. Un chien , qu’ils appellent le chien berger a donné l’arme en commençant à aboyer. Le gardien est venu avec un fusil et a commencé à tirer des coups des fusils, par chance, aucun de nous a été blessé, nous nous sommes sauvés, mais moi, avec la peur, je n’ai pas vu un ravin et je suis tombé de très haut. J’ai voulu me lever, mais mes jambes avaient perdu la force et je suis resté couché. Tous les autres de la famille se sont sauvés et plus tard, quand tout était déjà calme, ils sont venus me chercher. Comme je ne pouvais pas marcher, petit à petit, ils m’ont trainé jusqu’à cette grotte pour vivre provisoirement, mais moi, je n’avais pas la possibilité de me guérir, j’avais la colonne vertébrale cassée et je suis resté paralysé à vie.

    -Et c’est pour cela que nous vivons encore ici? C’est ici que nous sommes nés et nous avons grandi, n’est ce pas?

    -C’est cela, mes enfants, c’est pour cela que nous sommes tous ici, le jour que je partirais de ce monde, ce sera vous à décider ou vous voulez vivre, ou rester ici, ou trouver un autre endroit.

    --Ah, non, grand père, je veux rester ici, a dit un des petits loups.

    -Moi aussi, a dit un autre.

    Et tous ont décidé de rester là, plus tard, en mémoire de leur grand père.

    Grand père, le loup blessé pour toujours, avait des larmes qui coulaient d’émotion.

    Mes enfants, nous ne sommes pas des mauvais animaux, nous luttons comme tout le monde pour vivre et survivre, il ne faut jamais faire du mal à qui que ce soit. Nous devons respecter les autres races d’animaux pour qu’ils nous respectent, si tout le monde se respectait mutuellement, la vie serait belle.

    Promettez-moi, mes enfants, qu’ après ma disparation, vous allez respecter tout le monde.

    -C’est promis, ont crié d’une seule voix tous les petits loups.

    Mais dis, grand père, c’est vrai qu’un de nous a mangé une vieille dame?

    Mais, non, mon enfant! Cela, fut un homme qui a écrit une histoire comme cela, pour gagner de l’argent en se profitant de la naïveté des enfants-hommes.

    Jamais un loup a mangé un être humain.

     

     

    FIN


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    Deux jolies filles se promenaient dans le parc verdoyant de la ville ou elles habitaient.

    Le jour était beau et conviait à une promenade après avoir fait les devoirs de la maison, principalement celui de l’école.

    Deux filles voisines, très jolies et rêveuses.

    À 15 ans, les rêves sont beaux, tout est en rose.

    -Tu sais, j’aimerai grandir et voir tout vert, oui, tout vert, la couleur de l’espoir, et toi?

    -Moi… bon… j’aimerai la Terre bleue, comme la mer.

    -Et pourquoi tout bleue, comme la mer?

    -Je ne sais pas, c’est une idée qui m’est venue comme cela à la tête. Si la Terre était toute bleue, je pourrai voler dans ce bleu comme les papillons, je pourrai nager comme les petits poissons.-

    Moi, j’aimerai la Terre verte, puisque j’aimerai savoir si toutes les personnes qui habitent dans notre Monde, auraient l’espoir de vivre sans problème de santé, qu’ils n’auraient pas faim et que toutes seraient heureuses.

    -Mais cela seulement une Fée qui pourrait nous donner ce plaisir

    -Oui… mais je ne croie pas aux Fées!

    -Tu ne crois Pas? Mais tu sais, elles existent! Toi, tu n’as jamais lu la vie de la demoiselle pauvre, qui s’est mariée avec un Prince? Et bien, c’est une Fée qui lui a donné cette opportunité.

    -Oui, j’ai lu, mais je ne crois pas, je trouve tout cela très facile.

    - Mais c’est pourtant vrai.

    Le temps a commencé à changer. La brume est venue remplacer le Soleil et le jour a commencé à rester triste.

    Les filles ont commencé à se préparer pour rentrer vite chez elles, vu que le temps menaçait de commencer à pleuvoir

    Tout d’un coup, une pluie d’ étoiles fines et petites, très lumineuses appararûrent devant elles et une très jolie Fée avec sa baguette magique dans la main, apparût.

    -Bonsoir demoiselles!

    Bonsoir demoiselle Fée ont répondu d’une seule voix les deux filles, qui sont restées stupéfaites avec l’inespéré arrivée d´’une Fée.

    -Vous savez, je me suis, comme vous, promenée dans ce joli parc et j’ ai entendu une de vous dire, qui ne croyait pas que les Fées existaient, comme vous voyez, je suis là et si vous avez une demande à me faire, je suis prête à vous être utile, à vous satisfaire.

    Les filles ne savaient même pas quoi dire. Mais que pourraient elles

    Demander à la Fée? Un Prince enchanté? Non, elles étaient encore très jeunes, que faire?.

    -Bon, voila, un désir!..

    La fille que ne croyait pas aux Fées, coquine, a pensé. Se que je vais lui demander, elle ne pourra le réaliser.

    -J’ai pensé que comme le temps commence à se dégrader et il va commencer à pleuvoir, si nous partons comme cela, nous arriverons toutes mouillées.

    -Et après? Dit la Fée.

    -Bon, dans ce cas, je voulais que vous fassiez venir ici dans l’immédiat une calèche avec deux chevaux les plus beaux, bien ornés avec des fleurs bleues.

    Convaincue que la Fée ne pouvait pas satisfaire sa demande, elle a tourné le dos avec un sourire malicieux.

    La fille n’a pas eu le temps de se retourner et un trot de chevaux s’est fait entendre qui s’approchait et en vérité ,les chevaux étaient tous bien ornées des fleurs bleues et d’ étoiles dorées. La calèche ornée de la même façon et un conducteur luxueusement habillé.

    La Fée a dit aux filles pour monter dans la calèche, fit un signe au conducteur et la calèche est parti vers la maison des deux filles comme par enchantement.

    En arrivant, la fille qui ne croyait pas aux Fées a dit : à partir d’aujourd’hui, je croirai en tout jusqu’à que quelqu’un me prouve le contraire.

    - Et c’est comme cela que tu dois faire, tu as raison.

    -A demain!

    -Dors bien.

     

    FIN

     

                          

     


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    Joli jour d’été. Le soleil avait brillé toute la journée, dans la rivière, les poissons nageaient et s’amusaient en chassant les insectes qui osaient se poser sur l’eau.

     

    Ici là, on les voyait sauter hors de l’eau.

    -Regarde, regarde, tu as vu comme il était énorme.

    -Si, si, je l’ai vu aussi, mais lui ne chassait pas des insectes, mais d’autres poissons plus petits pour les manger.

    Marine et Freddy, étaient frère et sœur. Les grandes vacances venaient de commencer après une belle année de travail à l’école.

    Les notes, soit celles de Marine, soit celles de Freddy, étaient des notes dignes des plus grandes éloges des professeurs, cela était normal, les études pour eux, c’était quelque chose d’important, alors, ils travaillaient fort bien et seulement après les études , ils s’amusaient.

    Ils habitaient à Paris au XVI arrondissement, donc, une famille de la moyenne-haute.

    Ils vivaient très bien, dans un milieu bourgeois, les études faites à l’école privée.

    Paris, pour eux, il n’y avait pas de secrets, sauf que les arrondissements pauvres ils ne connaissaient pratiquement pas, ils étaient loin de ceux qui luttaient bravement pour vivre, par contre, les lieux chics de la Capitale, cela, oui, ils connaissaient très bien.

    Leurs grands parents avaient au centre de la France un énorme domaine. Des terres à perdre de vue, des forêts, des animaux comme des vaches et des moutons et bien sûr les gardiens et bergers pour tout cela.

    Ils avaient aussi, un très grand et très beau lac ou toutes les races de poissons de l’eau douce se reproduisaient, une vraie beauté sauvage.

    Les enfants passaient leurs vacances, principalement les grandes vacances, chez leurs parents et ils se sentaient heureux loin de la grande ville.

    Les grands parents faisaient tout pour que rien ne leur manquaient.

    Et comme cela , les enfants se promenaient autour du lac.

    Certains jours, en se promenant autour de l’immense lac, ils ont vu des grenouilles qui sur les feuilles des nénuphars , attendaient le passage des insectes pour se nourrir et ils admiraient la facilité avec laquelle elles le faisaient.

    -Tiens, j’aimerais être une grenouille, a dit le garçon.

    -Ah bon, et pourquoi faire, a demandé sa sœur?

    -Tu sais bien que les grenouilles peuvent transformer les personnes.

    -Mais non, ce n’est que des histoires pour les petits, moi, je ne croie pas.

    Une des grenouilles qui se bronzait au Soleil, les a regardé et, racracracrac dans un ton plus fort que l’habitude.

    -Ma petite, a dit la grenouille, alors tu ne crois pas au pouvoir magique des grenouilles, alors, je vais te le montrer de quoi je suis capable.

    Les enfants tremblaient de peur, au moins cela, une grenouille qui parle et se sont protégés tous les deux en se serrant l’un dans l’autre, très fort.

    - N’ayez pas peur, je ne vous ferais pas de mal. Alors mon petit, tu voulais être comme moi, tu es sûr de ce que tu viens de dire?, Je peux te transformer, mais attention, une fois fait, tu ne seras jamais comme tu es maintenant, réfléchis bien.

    -En vérité, oui, j’aimerais bien être comme toi.

    -Et pourquoi faire?

    - Pour pouvoir transformer la haine en amour.

    -C’est jolie ce que tu veux faire et ce que tu viens de dire, mais comment le feras tu?

    - J’irais dans les jardins des personnes méchantes, dans les jardins de tous ceux qui font la guerre, et je les ferais transformer en personnes de bien.

    .Non mon frère, ne fait pas cela, a dit sa petite sœur, rappelles toi, que nous vivons bien, nous faisons ce que nous voulons, ah non, tu ne vas pas nous laisser tomber, de toute façon , ceux qui ont la haine dans le corps et aussi ceux qui aime faire la guerre, ne nous concerne pas, nous vivons bien, pourquoi tu vas t’occuper des autres?

    - Ma sœur. Quand le Monde a été fait, c’est pour que tout le monde vive bien, en Paix, en harmonie, et avec de l’amour. L’homme a tout gâché. L’amour il a oublié, l’égoïsme a pris sa place, tous veulent uniquement pour eux,. Le monde à sa naissance, n’avait pas de frontières, tous avaient la possibilité d’ aller ou ils voulaient et aujourd’hui, comme les frontières sont là, il font la guerre pour conquérir les terres qui ne leur appartiennent pas, donc, ils n’ont pas d’amour et sèment la haine et moi je ferais tout le possible en tant que grenouille magique, de transformer l’ humanité.

    -Et tu crois que c’est possible?

    -Oui, je croie, j’aime l’amour entre tous les êtres, sauvages ou non, donc, avec la foi d’une grenouille magique, je suis sûre que je vais réussir.

    -Madame la grenouille magique, moi aussi je veux faire comme mon frère, alors tu peux nous transformer?

    -Mais bien sûr, et en se mettant debout sur ses petites pattes arrières

    Cráccraccraccracraccriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

    Le mot magique a transformé les deux enfants en deux jolies grenouilles.

    - Partez en paix, faites ce que vous avez promis, je vous souhaite bon courage, puisque le chemin que vous allez entreprendre est chargé d’ épines a dit la grenouille magique

    Craccraccraccrac et les deux enfants sont partis pour la mission qu’ils ont désiré accomplir. ´

    FIN

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Printemps. Les prés, les forêts, les jardins, tout est

    Coloré. Le parfum des fleurs les plus variées, planait dans l’air.

    Ici et là, les oiseaux voletaient en vol de joie et liberté

    Le coucou donnait des signes de vie, les rossignols chantaient leurs chansons préférées dans les roseraies. Les hirondelles en vol rasant, cherchaient de l’eau et le matériel nécessaire pour construire leurs nids sur les tuiles des maisons.

    Plus loin, un petit lapin de saut en saut, cherchait l’herbe tendre pour se nourrir.

    À l’orée de la forêt, un joli cerf avec sa fidèle épouse à son coté, svelte comme toujours, admiraient le pré verdoyant et en même temps vérifiaient si par hasard il n’y avait pas un chasseur qui abondait dans ces champs pour tranquillement manger son premier repas du jour.

    Le Soleil commençait à briller donnant plus de beauté à cet énorme pré.

    Pas de chasseurs dans l’horizon et sans problème ils sont allés dans leur pas tranquille et en parlant sur tout ce qui s’était passé dans la journée, quelles herbes allaient ils trouver, enfin, rien d’autre de spécial.

    Rien de spécial, jusqu’à un certain moment.

    Venu de la forêt , un sanglier un peu renfrogné et avec une tête pas trop affable, est venu vers le cerf et son épouse.

    -Cher cerf, a dit le sanglier, par hasard, vous n’avez pas vu par ici mon épouse, non?

    -Non, non, nous ne l’avons pas vu, mais comment voulez vous que je la reconnaisse, vous êtes tous pareils, couleur marron plus ou moins foncé et cachant la bouche avec une de ses pattes a dit à son épouse en lui parlant à l’oreille et très sales…

    -Vous pouvez avoir raison, mais pas toujours c’est comme cela.

    -Pas toujours comme cela? Moi et mon épouse ici présente, jamais nous n’ avons vu des autres couleurs.

    -C’est vrai, a dit la biche, jamais nous avons vu d’une autre couleur.

    -Ah… vous n’avez jamais vu? Alors, à partir d’aujourd’hui, vous pouvez dire que ma petite laie est marron et blanche.

    -Ce n’est pas possible!… par hasard ce n’est pas une blague, non?

    -Non, ce n’est pas une blague, tenez, la preuve, elle arrive là bas, vous la voyez?

    -Ma chérie, viens nous rejoindre!…

    La laie a accéléré sa marche, curieuse pour savoir ce qui se passait.

    Le cerf et la biche, ne voulaient pas en croire leurs yeux voyant, une laie marron et blanche, celle la est bonne!

    -Pouvez vous nous expliquer comme cela est possible? Je n’ai jamais vu une chose pareille.

    -Mais ce n’est rien de spécial , cher cerf, rien de spécial, je vais vous expliquer.

    Le père de mon épouse, était marron foncé, comme moi. Un jour , il est allé faire un tour, vers les prés voisins et s’est perdu. Entre temps, il a trouvé une ferme et la , il a passé la nuit. Il a vu une truie encore jeune et célibataire et ce fut le coup de foudre. Elle était blanche.

    Les mois passaient et des petits sont nés. Les petits cochons ou les petits sangliers, comme vous voulez, je ne sais pas comment dire et mon épouse ici présente, est née de couleur marron et blanche.

    -Et alors, le reste de votre famille, n’a rien dit vu qu’ elle était blanche?

    -Pas du tout! La discrimination et le racisme existe chez l’homme, mais nous, nous sommes civilisés, pour nous, tout le monde est égal, la couleur de peau n’a pas d’importance.

    - Essuie tes larmes, ma chérie et dit au revoir à ce couple qui est très sympathique.

    -Au revoir!

    -À toujours, a dit le cerf, tout en restant stupéfait en voyant ce couple partir , en n’ayant pas la même couleur, était très heureux

     

    FIN


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    L’été vient d’arriver. La chaleur se fait sentir et les promenades , la campagne ou les visites à la plage, sont un plaisir que nous ne pouvons pas mépriser.

    Les Fourmis travaillent des heures sans fin pour remplir leurs celliers évitant ainsi le manque de nourriture, les beaux jours ne sont pas longs, donc, le travail ardu de ces esclaves du travail, il faut qu’il donne ses fruits.

    Les abeilles volent de fleur en fleur, en cherchant le pollen pour avec lui fabriquer du miel et de la cire et pour qu’elles ne l’apportent pas de bénéfices et ce sont les humains qui en profitent du savoir faire de ces petits insectes

    Les papillons volent donnant plus de beauté et de grâce à nos jardins.

    Jácjácjácjácjácjácjác

    Et voila!… elles arrivent et commencent déjà à nous déranger.

    -Écoutez, madame la cigaleeeeeeeeeee, a crié une fourmi.

    -Jácjácjácjác, il y a quelqu’un? Qui est ce qui m’appelle? J’ai l’impression d’avoir entendu une voix fatiguée, il y a quelqu’un?

    -Oui, c’est moi, madame la cigale, et ma voix fatiguée, comme vous avez si bien dit, c’est la voix de quelqu’un qui passe la journée à travailler.

    - Si vous travaillez, c’est parce que vous le voulez, personne vous oblige à le faire.

    -Personne m’oblige? Cela n’est pas mal! Si nous ne travaillons pas maintenant , pouvez vous me dire, madame la cigale, comment pouvons le faire pendant l’hiver?

    -Quand arrivera l’hiver…! Madame la fourmi, vous dites de ces choses… l’hiver est encore loin, vous avez encore beaucoup de temps!…

    -Ah non! Je n’ai pas tant de temps, vous avez déjà vu, combien de bouches nous avons à nourrir chez nous?

    -Précisément, madame la fourmi, vous êtes si nombreuses que vous n’avez pas besoin d’être si pressée.

    -Jacjacjacjacjacjacjac

    -Madame la cigale, puis-je vous demander une faveur?

    -Bien sûr que vous pouvez, ce que je ne sais pas, c’est si je peux vous l’accorder.

    -Ce n’est pas si difficile que cela.

    -Bon, dites, madame la fourmi.

    -Et bien , comme vous le savez, nous passons les journées à travailler et après déjeuner , nous avons besoin de faire une très bonne sieste pour nous refaire de la fatigue et continuer après notre travail, donc, madame la cigale, vous ne vous arrêtez pas de chanter et comme cela, vous nous empêchez de dormir

     


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     -Il ne manquait plus que cela! Je chante quand je veux, j’arrête quand je veux, je dors quand je veux et je ne suis pas dans la vie, pour m’ occuper des autres!

    Ça va pas, non?!

    La Reine des fourmis est devenue furieuse. Elle est entrée dans le nid, elle a réunie tout la communauté et a dit:

    -Avec cette fainéante de Cigale, il n’y a rien à faire. Il faut que nous nous organisions. Nous ne ferons pas la sieste et nous commencerons de travailler plus tôt, comme cela, nous aurons plus de temps de repos et moins d’heures de travail mais nous avons besoin d’être plus rapide pendant la journée pour éviter d’avoir une mauvaise surprise à l’arrivée de l’hiver.

    Le lendemain toutes les petites fourmis ont commencé à travailler comme cela a été prévu sans faire la sieste.

    -Jácjácjácjácjác, ola la,!!! Alors, aujourd’hui, vous ne dormez pas? Vous allez continuer à travailler? Jác…jác… jác… madame la Cigale riez.

    -Madame la Cigale, cela n’est pas drôle du tout, si madame allait travailler au lieu de passer le temps à chanter. Vous ne trouvez pas que ce serait beaucoup mieux?

    -Travailler? Moi? Vous avez déjà vu, Altesse, ce que seraient les champs sans mes chansons? Vous avez déjà vu ce que toutes les personnes diraient? Que ce serait quelque chose de monotone? Non! Je vais continuer à chanter pour réjouir les champs.

    - Et quand l’hiver sera là, que mangerez vous, madame la Cigale?

    -Altesse, j’ai encore beaucoup de temps pour penser à cela, ce n’est pas la peine que je tente résoudre un problème qui n’est pas encore arrivé, on verra, on verra!

    Et l’hiver a fait son apparition comme d’habitude et avec lui, le froid et la pluie sont venus avec lui.

    Les petites fourmis passaient les jours au chaud dans leurs nids qu’ elles avaient rempli de nourriture et comme cela, les journées passaient sans problème.

     

     

     


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    Un beau jour…

    -Jáac jáac jáac…

    -Qui Est-ce qui est à notre porte, qui n’a même pas de force pour nous appeler?

    La Reine a été à voir.

    -Mais c’est madame la Cigale!… Qu’ avez-vous? Vous êtes malade?

    -Ouiii…ouiiiii…. Je suis très très faible, Votre Altesse, j’ai faim, je suis affamée et… je n’aiii rien à manger, avec le temps qu’il fffait… jeee nnn’ai rien trouvééé à… à… mangeeer, rieen poour poouvooir sssatiisfaairee moon estoomaac.

    -Bon… entrez a dit la Reine, je vais vous donner de quoi manger, mais rappelez vous, quand je vous ai demandé pour nous laisser faire notre sieste en vous arrêtant de chanter pendant ce moment crucial pour nous et vous, madame la Cigale, vous, vous ne nous avez pas écouté? Aujourd’hui, vous êtes venue ici demander de l’aide et moi, je veux dire, nous vous aidons, madame la Cigale, mais j’espère que cela vous servira de leçon, nous devons savoir vivre harmonieusement, puisque plus tôt ou plus tard, nous avons besoin de quelqu’un qui nous aide.

    Madame la Cigale, avait déjà récupéré ses forces, s’est levée et avec des larmes aux yeux, est venue faire un baiser de remerciement et des excuses, sur la petite patte de Son Altesse la Reine des fourmis.

     

     

                        FIN

     

     

     

     


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